EREA - 15 au 18 juin 2015 - 10ème édition

Les élèves au sommet

 

Partenariat entre l’EREA d’ EPINAL et le Club Alpin Français des Hautes-Vosges

 

Essai transformé !!

Il y a deux ans, la pointe de la Réchasse n’avait pas été atteinte par suite des orages qui s’étaient déclenchés dès le matin et le petit groupe était redescendu du refuge

Cette année, les 7 élèves motivés de l’EREA sont donc partis vers Pralognan accompagnés de Raphaël et Olivier les enseignants et Gilles et Jean du club alpin français des hautes Vosges.

La pluie a suivi  le déplacement du groupe  qui a été accueilli chaleureusement par l’équipe de la Chévrerie, puis  aussi par le personnel du magasin Intersport qui a fourni  les chaussures pour nos apprentis alpinistes

Notre Guide attitré, jean Yves ayant un imprévu, le bureau des guides de PRALOGNAN propose Didier EYNARD pour emmener la troupe à 3212 mètres d’altitude.

Tout de suite, le courant passe bien et nous commençons le mardi matin la montée en refuge.

Pour épargner les jeunes (et les moins), Didier emmène les sacs dans le 4x4 un petit peu plus haut et le démarrage se fait en équipement léger.

L’optimisme est de rigueur, sauf qu’il pleut et que ça ne s’arrêtera pas jusqu’au soir.

Rien n’entame la détermination des élèves qui arrivent pour dîner et coucher au le refuge du col de la Vanoise flambant neuf et peuvent aussi bénéficier de toute l’attention de l’équipe en place.

Après un bon repas, il faut se coucher de bonne heure car le réveil est prévu à quatre heures trente.

Tous prêts le lendemain matin, ils entament avec un peu d’inquiétude la montée dans le brouillard

Au départ sur un sentier, puis quelques pas d’escalade les amènent sur le glacier alors que des éclaircies se développent et ils peuvent apercevoir le sommet convoité

Il n’a pas gelé suffisamment et les crampons ne seront pas utiles, les cordées se forment

La fin de l’ascension se déroule sur une arête rocheuse verticale d’un côté et nous pouvons bénéficier d’un peu de soleil pour l’arrivée au sommet avec la joie qui se lit sur les visages.

 

Après une pause contemplative, c’est la descente dans la bonne humeur, les yeux brillent, les images sont restées.

Ils sont devenus alpinistes


Jean MERCIER